La merveilleuse librairie Utopiran (Paris) était pleine à craquer ce 22 septembre 2018 pour la soirée spéciale que Tinouche Nazmjou avait concoctée, et la queue se poursuivait même sur le trottoir le long de la vitrine… Merci à tous pour cet incroyable enthousiasme !  Recevoir ensuite la visite d’un personnage de roman est exceptionnel, non ? Claire Brière-Blanchet nous a rejoints pour nous expliquer ce qu’elle avait vu en 1978 à Téhéran, avec Michel Foucault entre autres, ce que raconte Nuit persane… 

250 personnes à la librairie Kléber (Strasbourg) samedi 17 février 2018 ! Mon ami l’écrivain Javad Djavahéry et moi remercions chaleureusement pour son accueil, et son sens du débat, Syamak Agha Babaei.

Rencontre à la librairie Terre des Livres (Lyon) le 14 avril 2018.

Table ronde avec Jean Pierre Le Dantec, pour une lecture croisée avec son Le Disparu au Festival Rue des Livres (Rennes) 24-25 mars 2018. 

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Quel a été le déclic pour écrire Nuit persane ?
Un rêve ! Je débarquais à nouveau à l’aéroport de Téhéran durant l’été 1977, avec les amis et la famille que, pour la plupart, je n’ai jamais revus depuis. Et tout était incroyablement précis, réel, scintillant, comme certains rêvent réussissent à nous en offrir l’expérience. Ce qui était magique, c’est que je connaissais la suite de ce qui allait m’arriver, et arriver à ce pays, et j’allais pouvoir tout revivre en pleine conscience pourrait-on dire… Je me suis réveillé avec un sentiment de joie intense. Et j’ai compris que je devais écrire cette histoire. Et que, si je réussissais, mon lecteur serait comme le rêveur : il pourrait tout éprouver de ce moment historique, tout revivre avec une émotion renforcée par la dimension tragique de ce qui avait eu lieu depuis.
Peut-on déterminer un thème principal dans votre travail de romancier(e) ?
Oui, ce serait certainement l’exil. Mathieu est exilé en Iran, non parce qu’il a quitté la France, mais parce qu’au bout d’un moment il ne peut plus y retourner. Une inscription profonde l’a relié définitivement à l’Iran. L’exil, qu’est-ce que c’est ? Le passage d’un monde à l’autre, la renaissance dans une autre langue, le sacrifice du passé pour se (re)construire. Cela me fascine. C’est exemplairement celui des migrants, celui des réfugiés, mais aussi celui de l’artiste, et peut-être même de toute personne ! A l’exil, la rupture et la différence, répond le rapprochement des êtres, par delà les malentendus culturels ou idéologiques. La Révolution radicalise les positions, c’est son côté passionnant, tout paraît tranché et net. Or si j’aime que mes personnages s’affrontent, comme Mathieu et son père par exemple, je crois beaucoup au pouvoir du roman d’éviter les simplifications, de rapprocher les personnes, de comprendre les êtres sans les juger.
Extraits de l’interview @Lettres Persanes – Septembre 2018

De l’exil… à Leyli 

 » Vivre l’expérience de la Révolution  » 

 » Etre dépossédé de la sa Révolution  » 

L’hommage à Maryam Mirzakhani 

L’émission #MOE S8Ep1 intégrale

Dans les DNA (17/02/18)

Dans L’Orient Littéraire (01/02/18) :

Dans El Hayat (31/01/2018)

Dans Ouest France (26/09/17) :

Dans le Droit de vivre, la revue mensuelle de la LICRA (mai 2018):

Dans la Cause littéraire :

 

Dans ActuaLitté :

Sur le blog littéraire et le site OSEZ LES LIVRES !

Sur le blog littéraire VIVRE LIVRE :

Sur le blog littéraire AUX PETITS BONHEURS

Sur le  » Off des auteurs  » 

La bande-annonce est sur Youtube

Pourquoi le thème de la Révolution ?

Nuit persane, roman autobiographique ?
« Mes liens autobiographiques avec l’Iran sont à l’image du refoulé historique. Mon père, poète iranien exilé en France, aura toujours gardé secret ce passé tragique, dont il sera resté prisonnier en tentant de le fuir, selon le processus même de l’exil. J’ai donc dû inventer un projet littéraire assez ambitieux pour saisir l’ampleur du moment historique, remettre en lumière ses zones d’ombre, et surtout ramener à la vie des êtres disparus pour toujours dans le tumulte de la catastrophe. »

A la librairie légendaire Tiers-Mythe, rue Cujas (Paris), avec Maître Ahmad Salamatian en novembre 2017.

Conférence  » raconter la Révolution iranienne  » à Sciences Po Rennes en décembre 2017.  

Echanges intenses avec les élèves de Première L de Sylvie Neel, en janvier 2018 ! Après leur rencontre de Miguel Bonnefoy et Alice Zéniter, ils ont appris à faire dire des choses profondes sur l’écriture. Et comme ils ont l’âge de Mathieu et Leyli, cela leur confère une perspicacité de lecteur/lectrice supplémentaire…

A la JDA de Sciences Po du 18 novembre 2017, Mairie du VIIè (avec Christophe Ono-dit-Biot à gauche, Olivier Guez de l’autre côté).

Festival Rue des Livres, 24-25 mars 2018.

Souvenirs de la « mini-tournée lyonnaise » (12-15 avril 2018) !

Autour de Noémie Cadeau, un groupe de normaliens passionnés : moment de partage que j’ai beaucoup apprécié, heureux d’avoir pu aborder des aspects très littéraires de Nuit persane… 

Rencontre très réussie à la librairie « Terre des Livres » ce samedi 14 avril 2018, animée avec précision et finesse par Eléonore et Valentin, élèves de l’ENS.

La présence d’anciens élèves du Lycée franco-iranien Râzi, à l’époque même où Leyli et Mathieu l’ont fréquenté, a conduit à des sortes de retrouvailles par l’imaginaire et la mémoire absolument bouleversantes !

« Terre des Livres » nous a ensuite invités à filmer là une interview avec Marie Adamczewski, pour le blog et le site de référence sur la passion de la lecture OSEZ LES LIVRES !. Merci à elle, et à son dévoué responsable de la technique : s’entendre reprocher, avec la gorge nouée, d’avoir tué un personnage principal est une expérience à vivre pour un auteur… Et bien sûr, je n’ai pas su quoi répondre.

Interview par la télévision IranInternational (Londres) dans le cadre du Salon Livre Paris le 18 mars 2018.

Interview à la radio RCF Alpha

Avec Claire Brière-Blanchet, ancienne journaliste de Libération en Iran en 1978, venue partager avec nous ses souvenirs à la librairie Utopiran (Paris) en septembre 2018… Et par ailleurs personnage de Nuit persane